À propos d'

La photo comme ligne de vie

À 8 ans, j’ai eu mon premier appareil photo. Un petit Lumix compact. C’est comme ça que tout a commencé.

Sans vraiment m’en rendre compte, j’ai commencé à regarder le monde autrement. J’ai affûté mon regard, mon sens de l’observation. J’ai contemplé mon environnement, je l’ai admiré, capturé, immortalisé. J’avais envie de garder une trace de tout ce qui me faisait ressentir quelque chose.

Puis, à 13 ans, j’ai découvert la retouche, en même temps que mon premier reflex. Un nouveau monde s’est ouvert à moi. Je pouvais enfin retranscrire mes photos comme je les imaginais, leur donner l’atmosphère que j’avais ressentie au moment où j’avais appuyé sur le déclencheur.

Au fil des années, j’ai continué à explorer toutes les facettes de la photographie. J’ai photographié ce qui comptait pour moi : des paysages, des concerts, des inconnus dans la rue, mes proches, des instants de vie. Sans vraiment le chercher, la photographie est devenue ma manière de regarder le monde.

Aujourd’hui, j’ai 20 ans, et je réalise que je n’ai jamais vraiment arrêté de photographier. Mon appareil est toujours avec moi, parce qu’on ne sait jamais quand la lumière sera parfaite, quand un regard racontera une histoire, ou quand un instant méritera d’être gardé.

Je ne cherche pas seulement à faire de belles images. J’essaie de capturer une atmosphère, une émotion, un souvenir. Une photographie qui, des années plus tard, vous replongera exactement dans ce moment-là.

Remonter le temps

Étant une éternelle nostalgique, mon premier réflexe a toujours été de photographier chaque détail d’un moment, par peur d’oublier, de ne plus jamais ressentir cette étincelle, à ce moment précis. Ainsi, je pourrais revivre indéfiniment ces souvenirs, figés dans le temps, aussi précisément que possible